Marathonien

Dimanche passé vers onze heure trente j’ai franchit la ligne d’arrivée de mon premier marathon à Québec, moins de quatre heures avant je commençait mon parcourt à Lévis. J’ai vu le pont de Québec tout petit au loin, je suis monté pour le rejoindre, je l’ai traversé et je l’ai laissé derrière pour me diriger vers la gare du palais, comme en randonnée j’ai traversé les paysages. Pour cet évènement je me suis entraîné pendant plus de six mois, six mois c’est long et c’est en plein le temps que je passerai sur le sentier l’an prochain, je commence à avoir une petite idée de l’ampleur du défi qui m’attend.

J’ai frappé le mur au kilomètre trente cinq, ma stratégie de dix minutes de course une de marche à pris le bord à ce moment pour se transformer uniquement en marche à la vue d’une dernière mini-côte, puis d’une pause aux toilettes. J’ai reprit ensuite mon courage et en étant physiquement tout aussi difficile j’ai continué sans musique avec seul encouragement ma tête me disant de ne pas lâcher pour le reste du parcourt. Ce fut les cinq kilomètres les plus difficiles de ma vie, sur le dernier je pleurait autant de joie d’y être arrivé que de souffrance physique. Je ne sais pas quels seront mes murs l’an prochain mais il est certain que j’en rencontrerai, je pourrai penser dans ces moments que je suis au kilomètre trente cinq de mon marathon.

On dit que de courir un marathon est facile comparé a s’attaquer à l’appalachian trail, si la partie physique comporte des défi similaire c’est la partie confort qui difère. En tout cas je peux dire que j’ai grandement apprécié un bon bain, un toit et de la nouriture abondante suite à cet effort immense  – c’est facile pour le mental dans ces occasions. Maintenant je sais que je peux accomplir de grands défis et j’espère que compléter l’appalachian trail fera partie de ceux-ci.